| Les motels de l'amour |
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Au Brésil on connaissait Copacabana, le pain de sucre, Gisèle Bunchen mais voici venu le temps de vous révéler la face cachée des cariocas... Bienvenue aux motels !
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Au Brésil on va au motel comme on respire et la première chose que demande un Brésilien quand il voyage dans un autre pays, c'est : "où sont-ils ?". Si en France, on peut encore chercher longtemps, au Portugal le phénomène commence à naître...
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Le couple d'étudiants Luna et Luiz (20 et 21 ans)
« A la fac tout le monde adore aller au motel ! On y va sans arrière-pensée, c'est naturel, il faut dire qu'à la maison, c'est très difficile ! Les familles sont très conservatrices au Brésil, les pères très machos et il n'est pas question pour les filles de ramener les petits copains à la maison et comme les familles sont grandes, pas question de trouver une chambre libre, alors il reste la voiture ou le motel, et comme peu d'étudiants ont des voitures...
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Certains motels font des réductions pour les étudiants et quand on a un peu plus d'économies, on se paye pour trois heures, la suite royale avec sauna, hammam, jacuzzi, piscine, cascade et même discothèque privée. On peut changer de décor sans arrêt, ça stimule ! Les lits aussi sont incroyables, ronds, larges, immenses, dans les motels tout est étudié pour l'amour ! »
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Le patron du motel Stelio Ferreira
« Au Brésil, les motels sont un vrai phénomène de société, ils existent depuis plus de trente ans, il y en a partout, dans les villes, à tout les coins de rues, dans les campagnes ; il y en a pour tous les goûts, pour tous les prix ! Mais certains sont vraiment extraordinaires ; à Rio ou à Sao Paulo, certains motels sont de vrais palais, chaque chambre ou suite est un décor des mille et une nuits. Moi à Fortaleza, j'en ai trois ! Je fais en sorte que le client se sente bien, et j'essaye toujours de trouver de nouvelles idées pour le confort.
Au Brésil, on adore faire l'amour, le sexe est très important. Dans les motels, on trouve de tout, des étudiants, des couples légitimes, illégitimes, des amateurs de l'amour en groupe, qui louent des suites à plusieurs mais la plus grande clientèle maintenant, ce sont des couples de 50 ans, les motels réveillent leur libido ! Toutes les classes de la société sont représentées.
C'est ouvert 24h sur 24, j'ai une trentaine de chambres extraordinaires et de suites. Ça ne désemplit pas, à certaines heures, on refuse du monde ! Il faut dire que le service est assuré à toute heure : on commande par téléphone des accessoires, à boire, à manger, des vidéos et quelques instants plus tard, la commande arrive dans la chambre par un petit monte-charge. Au motel tout reste anonyme, on ne voit jamais les clients, ils ne vous voient jamais. »
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L'employée du motel
« Je suis à l'entrée, je vois les clients arriver dans leur voiture. Mon travail est de vérifier que tous les gens qui rentrent dans les motels sont majeurs. Si j'ai un doute, je demande les papiers d'identité. Après je leur tends les menus, ils choisissent leur catégorie de chambres (il y a quatre catégories), je leur donne leurs clés par la fenêtre de la guérite, ils se dirigent vers le box qui correspond à leur chambre, ils ferment et ils sont chez eux.
Cela fait dix ans que je travaille ici, et j'en ai vu de toutes les couleurs. Ici les client(es) viennent pour être à la fois acteurs et public. Ils ont l'impression de mettre leurs relations sexuelles en scène ! A la sortie, je téléphone pour savoir s'ils ont bien réglé l'addition qui leur parvient par le petit monte-charge avant de leur ouvrir la barrière et au suivant !
Pour moi, c'est un travail tout à fait normal, comme si je travaillais dans un restaurant. Mon mari sait ce que je fais et de temps en temps, il nous arrive de prendre une chambre ! »
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| Reportage Didier AUDEBERT et Thierry VASSEUR |
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Fanny Lasserre01/07/2010
 | Sabine Pigalle, née en 1963 vit et travaille à Paris. Après des études en Lettres Modernes à la Sorbonne, elle se dirige vers le monde de la mode et de la beauté. Elle collabore notamment pendant quatre ans avec Helmut Newton. Sa ligne directrice artistique allie l'esthétisme au symbolisme, et fait souvent référence à la peinture maniériste ainsi qu'aux maîtres primitifs flamands. |
Fanny Lasserre / Thierry Vasseur01/05/2010
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Une petite rue tranquille du 9e arrondissement abrite depuis peu une ravissante boutique, toute de noir vêtue, dont la vitrine ne dissimule que partiellement les folies douces qu'on peut y trouver. De quelles folies s'agit-il ? Des caprices sensuels dont le corps raffole et dont l'esprit se délecte à leurs seules évocations. |
Jean-Pierre Maurel01/04/2010
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Les Seychelles... une destination de rêve n'est-ce pas ? Surtout si l'on vous dit, en appuyant les mots de quelque air entendu : « Qu'attends-tu pour y aller ? Il y a de la fesse ! » |
Fanny Lasserre01/03/2010
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Les deux dernières expositions du Cabinet des Curieux ont eu pour thème : l'amour et la mort (Eros et Thanatos) puis l'amour et la machine (Venus Robotica). Aujourd'hui Thierry Ruby clôt la série, sous la direction artistique de Monsieur « B », sur un thème plus cérébral : le phantasme, écrit « ph » pour échapper à l'association de films pseudo-érotiques des années 70 et rendre à ce terme toute la dimension fantastique que la psyché lui permet, et finalement anglicisé pour représenter les artistes internationaux qui participent à cette exposition. |
Jean-Pierre Maurel01/12/2009
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En « Le Cercle » est l'un des fleurons de la maison d'édition que dirige le célèbre auteur de la série SAS, Gérard de Villiers. Cette collection rassemble quelques-uns parmi les meilleurs titres publiés aujourd'hui dans le secteur de la littérature érotique, littérature autrefois soigneusement dissimulée dans les bibliothèques des bourgeois dans un rayonnage sous clé qui s'appelait « l'enfer ». Rencontre avec Marie-Thérèse Schotsmans, la responsable de la collection « Le Cercle ». |
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