| Tokyo Eat |
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Bien loin des grands chefs étoilés qui ont tous affiché une passion bien compréhensible envers cette ville du millénaire, la cuisine des rues est avant tout un immense « self service » éparpillé dans la ville. Jamais autant de distributeurs ne m'ont sauté aux yeux. Il y en a partout. Café, soupes, nouilles chaudes, thé froid avec glaçons et barres chocolatées sont proposés. Ces machines, éclairées la nuit, forment comme une oasis de consommation, un paradis des assoiffés du petit matin et leurs couleurs vous attirent obsessionnellement. J'ai acheté des cafés que je n'ai pas consommés juste pour profiter de l'aspect rassurant de ces distributeurs.
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A chaque coin de rue, dans cette Tokyo du service et de la consommation, vous pourrez trouver des magasins ouverts tard ou simplement ouverts non-stop qui vendent des sushi sous vide, des soupes, et même des croissants vous seront proposés. Vous y trouverez aussi des chemises et cravates sous plastique (si vous vous salissez en essayant d'attraper un bout de bœuf en sauce avec des baguettes avant une réunion importante !!!). C'est qu'il est prévoyant le Japonais...
Sinon, il reste toujours en journée de quoi trouver son bonheur culinaire sur les étals proposés par les marchands des rues. Un peu de poulpe ? C'est délicieux... Brochettes de fruits, légumes, balles de pieuvre à la mayonnaise mangées debout dans un marché bruyant et poisson en sushi si frais que lors de ma première bouchée, dans un sursaut de survie, il a ouvert sa gueule deux fois de suite l'œil tourné vers moi tandis que j'engouffrais une partie de sa chair...
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En somme Tokyo est une ville de bouffe incroyable qui permet à tous, même les plus pauvres, de manger correctement pour pas cher. Car, certains menus proposés 6 euros le midi se retrouvent à 40 euros à la nuit tombante. Dans la tête du Japonais, aller le soir au restaurant reste d'abord un choix avant d'être, contrairement au midi, une obligation. Ne serait-ce pas une belle vision sociale...
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| Texte et photos Sébastien RIPARI |
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Thierry Vasseur / Jean-Pierre Maurel01/07/2010
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Atmosphère un peu théâtrale, décor rouge et or qui n'est pas sans rappeler le style Garcia, tables espacées (le bonheur de pouvoir converser tranquilles), grands espaces, et la chaleur italienne... que dis-je, sicilienne ! Nous sommes à Paris, dans un haut lieu de la gastronomie sicilienne, accueillis par le patron du Convivium, Giulio Lo Presti. |
Sébastien Ripari01/05/2010
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Quand la France décide, pour l'exposition universelle de Shanghai, de confier ses deux restaurants (et donc par là-même son image culinaire légendaire) à un étoilé Michelin, elle choisit non pas « un » mais « deux » grands chefs, Jacques et Laurent Pourcel. |
Gisèle Didi / Thierry Vasseur01/04/2010
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Je suis né ici, à Victoria, d'un père pêcheur et d'une mère qui faisait des petits boulots. J'ai 52 ans. Ma mère était une excellente cuisinière. Je me souviens d'une fois où je l'observais en train de cuisiner un poisson. Sa manière d'y ajouter la sauce, puis toutes les cinq minutes de le retourner, le soin qu'elle y mettait m'avait fasciné. Au final ce poisson avait un goût formidable. A ce moment là je me suis dit « Pourquoi ne pas en faire mon métier ? ». |
Nadine Rodd / Thierry Vasseur01/03/2010
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Alain Dutournier, cuisinier, est né dans l'auberge familiale à Cagnotte dans les Landes. Sa mère et sa grand-mère faisaient la cuisine et la pâte à modeler du petit Alain, c'était la farine. L'ambiance olfactive c'était l'odeur du bois noble grâce à son père, artisan charpentier l'été et tonnelier l'hiver d'où, l'amour des beaux produits. |
Nadine Rodd / Thierry Vasseur01/12/2009
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L'Italie à Paris, le concept n'est pas nouveau, et les restaurants italiens sont légion mais, il y avait fort longtemps que je ne m'étais pas sentie si italienne à Paris. |
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