
| Trois jours à NYC |  | New York, toujours la même, toujours changeante, tel un Léviathan renaît et pose les fondations d'une ville qui à la fois se souvient et n'a de cesse de se tourner vers l'avenir à l'image de Ground Zero d'où s'élèvent deux tours biseautées qui commencent à refléter l'azur. Un sentiment de sérénité aussi comme si l'énergie légendaire de la ville s'était soudain apaisée. Les sirènes qui jadis structuraient la ville de leurs sonorités vibrantes sont moins nombreuses et la végétation trouve une place là où on ne l'attendait pas ! C'est nouveau, écologique et innovant, c'est une passerelle construite à l'emplacement d'une ancienne voie ferrée désaffectée entre Gansevoort Street dans le quartier de Meatpacking, remontant jusqu'à la 34th rue (west side). La première section fut ouverte au printemps 2009, la dernière en juin dernier (elle doit cependant être encore prolongée !). La High line enchante les New-Yorkais en leur offrant une enjambée au-dessus des rues et de la circulation, ponctuée de bancs, de plantations et d'œuvres d'art comme les installations de Sarah Sze, « Still life with landscape », nichoirs architecturaux aériens, visible jusqu'en juin 2012. |  | Et ce n'est pas un hasard si la High Line prend sa source dans le quartier de Meatpacking. Il y a 20 ans, ce quartier entre Chelsea et West Village, était constitué d'entrepôts d'emballages de viandes et il ne faisait pas bon y flâner tard le soir. Aujourd'hui, ce sont des boutiques de créateurs, des bars, des restaurants et encore quelques entrepôts de viandes que surplombe le Standard Hôtel, un building de verre relativement petit (18 étages seulement) mais qui offre une vue totalement dégagée de tous les côtés, sur l'Hudson river comme sur l'Empire State Building suivant l'orientation de votre chambre. |  | Une mention particulière pour les « Corner Suite » dont les baies vitrées en angle donnent l'impression d'être suspendues entre ciel et terre, face aux lumières de la nuit. Les avenues dessinent leurs trajectoires droit devant vous, pleines des feux croisés des berlines et des taxis jaunes. Le soleil levant pénètre aussi largement, offrant un autre spectacle, celui d'une aube rosée traçant entre les buildings des rayons de lumières dorées. Un bar situé au dernier étage permet d'embrasser la ville au son d'un orchestre de jazz, une patinoire au rez-de-chaussée et un Biergarten viennent ajouter leurs ambiances festives à cet endroit ultra branché où tout New York se presse le week-end pour essayer d'entrer au Boom Boom Room, dernier club trendy, au 18e étage. |  | Et comme toujours, des galeries confidentielles à découvrir comme la Dia Art Foundation dont une des expositions se situe très discrètement au 2e étage d'un immeuble de SoHo et nous présente une œuvre pour le moins étonnante : 335 m2 de terre sur 56 cm de hauteur. Un champ de 127 300 kilos qui repose sous nos yeux. C'est la troisième « Earth Room » exécutée par l'artiste Walter De Maria, la première ayant été installée à Munich en 1968, la seconde également en Allemagne à Darmstadt en 1974. L'une comme l'autre n'existent plus aujourd'hui. Celle de New York est visible depuis 1980 ! The New York Earth Room, Dia Art Foundation, 535 West 22nd Street. |  | Point de visite dans la grande pomme sans un spectacle à Broadway. Cet hiver c'est Daniel Radcliffe, le petit Harry Potter devenu grand, qui cartonne dans la comédie musicale « How to succeed in business without really trying », qui nous raconte l'ascension sociale fulgurante et pittoresque d'un laveur de carreaux dans les années 50. Une ambiance très « Mad Men », des chorégraphies pleines d'humour, des tableaux couleurs bonbons acidulés, rafraîchissant et délectable. A écouter sur le site officiel à défaut d'y aller : « A secretary is not a toy » ! www.howtosucceedbroadway.com/album.php |  | Et chaque année à Noël, les vitrines de Bergdorf Goodman, innovantes, merveilleuses et audacieuses, sont une bonne excuse pour faire un vrai lèche-vitrines et découvrir tous les détails de ces extraordinaires compositions. Bref New York, toujours la même, toujours changeante, vit au rythme d'un monde en crise sans jamais perdre vraiment son énergique optimisme. | 
David Perlmutter - double face Sub Yu n°9 | Quelques adresses :
Shopping
In God We Trust : 265 Lafayette St. Ouvert par la styliste Shana Tabor, tout est « made in USA », ce qui est assez rare pour être signalé. Une collection de vêtements hommes et femmes, bijoux, objets, accessoires, délicieusement rétro. www.ingodwetrustnyc.com Amarcord : 252 Lafayette St. Traversez la rue pour dénicher la robe vintage de vos rêves. Amarcord a fêté en 2010 son 10 ème anniversaire et reste l'une des meilleures adresses vintage de NY. http://amarcordvintagefashion.com Rag & bone : 119 Mercer St En 2010, David Neville and Marcus Wainwright sont nommés meilleur designer de mode masculine par le CFDA (Council of Fashion Designers of America). Mode hommes et femmes, accessoires... www.rag-bone.com BLK DNM : 237 Lafayette St. Après Stockholm, le créateur suédois Johan Lindeberg a ouvert sa première boutique new-yorkaise à l'ambiance très factory, dans SoHo. Peu de pièces, peu de couleurs mais de belles matières, tout en sobriété et un corner jeans évidemment. La fragrance Perfume 11, vient juste d'être lancée. http://us.blkdnm.com |  | Eating :
Aurora : 550 Broome St. Restaurant italien « organic » comme ils aiment tant à le dire. Prendre en entrée la Pizetta au Taleggio, champignons, speck et truffes ! Quality Meats : 57 west- 58 th St. Steak house traditionnel revisité par le chef Craig Koketsu.
Sleeping : Standard hôtel : 848 Washington-13th Street
| | Reportage Fanny LASSERRE |
|
|
| | |
|
Jean-Pierre Maurel24/03/2012
 | On aurait aussi bien pu donner à ce reportage un autre titre, par exemple « Voyage dans une carte postale ». Tant il est vrai que tout le monde a été ou ira dans ce petit territoire des Alpes Autrichiennes marqué par tant de clichés. Peu importe : ceux qui savent voir sont capables d'arpenter en ces régions d'autres chemins que les sentiers battus. |
Diva (G.Didi/T.Vasseur)14/10/2011
 | Le dîner est servi à 15h à bord de l'Airbus A340 de Sri-Lankan Airlines en direction de Colombo au Sri Lanka. Là-bas il est déjà 19h. Un homme d'une soixantaine d'années sourit à notre fils et nous raconte sa fascination pour ce pays. Ce sera son septième voyage car là-bas c'est " le paradis sur terre" et il tient à faire découvrir cela à sa nouvelle compagne. "La gentillesse des gens, il faut voir cela et c'est beau partout ". |
Jean-Pierre Maurel et Thierry Vasseur12/06/2011
 | Parler de voyage à Marrakech : une incongruité, après l'attentat de la place Jemaa-el-Fna ? Non. Il s'agit plutôt d'un refus du chantage terroriste ; de la reconnaissance du caractère exceptionnel de cet attentat dans un pays qui a pris la mesure du printemps arabe et commence son chemin vers plus de démocratie. Ou encore, plus simplement, la volonté de ne pas se laisser dicter sa conduite et ses choix. |
Jean-Pierre Maurel et Thierry Vasseur21/03/2011
 | Lisbonne... l'une des plus belles destinations proches de Paris. Deux heures après le décollage à Orly à bord d'un avion de la TAP, atterrissage en douceur sur la piste de l'aéroport de Lisbonne, à Portela Sacavem... |
Thierry Vasseur24/01/2011
 | Curieux destin que celui de la République Dominicaine. Vierge de toute présence humaine jusqu'au début de l'ère chrétienne, l'île est habitée depuis 1500 ans par les indiens Taïnos, lorsqu'un jour d'octobre 1492, Christophe Colomb et sa cohorte de conquérants envahissent la pointe occidentale et baptisent cette terre Hispaniola. L'île devient rapidement avec Cuba, l'un des centres de la colonisation espagnole des Amériques, avant d'accéder à l'indépendance en 1844. |
|
|
| | |
|
|
|
|